L’armée sénégalaise plus que jamais décidée à en finir avec les bandes armées supposées appartenir au mouvement des forces démocratiques de la Casamance, poursuit ses opérations intenses de démantèlement des bases rebelles dans les communes de Kaour et d’Adéane.

 Déclenchées le mardi dernier, la musique des armes lourdes a raisonné pendant plus de 48 heures sur le théâtre des opérations. Les rebelles, selon nos sources, ont subi de lourdes pertes. «Plusieurs rebelles ont été tués. Certains d’entre eux, grièvement blessés ont trouvé refuge en Guinée-Bissau», renseigne nos sources. «Jusqu’à mercredi 27 janvier 2021, en début d’après-midi, l’armée, depuis le village de Singhére, continuait de bombarder les bases rebelles du mouvement séparatiste de la Casamance. 

Plusieurs cantonnements des bandes armées qui tentaient de résister aux assauts des militaires, ont été réduits en cendres. Aucune perte en vies humaines n’a été enregistrée dans les rangs de l’armée sénégalaise.»Dans cette partie sud du pays, on est encore loin du calme car les armes continuent de tonner. 

Le balai aérien incessant des avions de l’armée renseigne sur l’intensité des combats dans cette zone proche de la frontière avec la Guinée-Bissau, où l’on retrouve des niches ou bases des bandes rebelles. 

Des «agressivités» qui se poursuivent perturbant la quiétude des populations de cette zone qui tanguent désormais entre peur et psychose. L’armée veut ainsi nettoyer complètement les zones «infestées» et en finir avec les agissements des bandes armées en Casamance.

Un autre spectacle pour le moins désolant et qui renseigne sur les pertes du côté rebelles, «ce sont les corps sans vies laissés ou «abandonnés» sur le terrain, dans leur retraite, par les bandes armées qui, très souvent à l’issu des accrochages avec l’armée, prennent souvent le soin d’évacuer leurs morts et leurs blessés.

Avec Igfm


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